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COMMUNE DE BEAUSSAIS-SUR-MER
Commune nouvelle créée au 1er janvier 2017 et regroupant les communes déléguées du Plessix-Balisson, Ploubalay et Trégon. 2-charte_fondatrice_sign_e.pdfDécouvrez ci-dessous la Charte fondatrice de la commune nouvelle de Beaussais-Sur-Mer. Mairie déléguée de Ploubalay Tel : 02. 96. 82.60.60 Au carrefour des plages de la Côte d’Emeraude, Ploubalay occupe une situation privilégiée entre la mer, les étangs et les bois, unissant le tourisme vert au tourisme bleu.
Des petits villages typiques sont à découvrir à l’occasion de belles promenades dans un arrière-pays bocager, riche par son réseau de petits chemins et son bâti de vielles maisons en pierre. Du sommet du château d’eau s’offre un large réseau panorama unique sur notre côte. De nombreux commerces, entreprises artisanales et services sont à la disposition du public. Un terrain de camping calme et accueillant, ainsi qu’une salle de sport, des écoles, une crèche halte garderie, une bibliothèque, une salle des fêtes, une résidence d’accueil pour personnes âgées, un point d´accueil touristique… participent à l’équipement de notre cité. Ville à découvrir.
Histoire de la commune de Ploubalay
Pour la première fois, le nom de Ploubalay apparaît sous sa forme latinisée de Ploballeius dans les archives dès le XIIe siècle, en 1163, à l’occasion d’une bulle pontificale d’Alexandre III qui confirme les droits détenus par l’abbaye de Saint-Jacut dans l’église de Saint-Pierre de Ploubalay. Cet acte atteste que la paroisse relève déjà du diocèse de Saint-Malo. Par ailleurs Ploubalay doit aussi son nom à saint Valay ou Balay qui était seigneur de Rosmadec. Il se fit moine à l’abbaye de Landévennec au Ve siècle et partit vivre en solitaire sur la montagne de Penflour près de Châteaulin. Il est aussi le patron primitif de Lanvallay. Pendant la Révolution, la paroisse se rallie rapidement aux nouvelles idées. En effet dès 1790, elle élit une municipalité et devient alors commune. Cependant le 10 juillet 1795, face à ce ralliement aux idéaux révolutionnaires, une colonne de trois cents chouans pille la mairie et détruit les archives et par la même occasion elle abat l’Arbre de la Liberté, haut symbole de la République.
Bibliographie sommaire Volume II, Paris : Res Universis, 1990. Côtes d´Armor. Origines et signification - Douarnenez : Le Chasse-Marée, 1992. |